lundi 7 avril 2008
Fenêtre secrète (2004).
mardi 1 avril 2008
Plan sortie dépaysante à Paris : Breakfast In America.
L’endroit étant assez petit, il faut souvent patienter le week-end, mais l’attente en vaut la chandelle !
Breakfast in America, 17, rue des Écoles, Métro Jussieu ou Cardinal Lemoine
Un deuxième dîner vient d’ouvrir dans le Marais : 4, rue Mahler, Métro Saint Paul
lundi 31 mars 2008
La recette du jour : les navettes de Marseille.
Pour ceux qui seraient de passage à Marseille, rassurez-vous : on trouve des navettes toute l’année.
Four des Navettes, 136, rue Sainte, Saint Victor, Marseille.
Pour les autres, mettez la main à la pâte, voilà une occasion en or pour changer du quatre-quarts ou du gâteau au yaourt :
Recette pour 25 navettes :
Ingrédients
500g de farine
250 g de sucre
75 g de beurre ramolli à la fourchette
3 œufs + 1 jaune
50 ml d'eau de fleur d'oranger
50 ml d'eau
1 c. à café d'eau
Préparation
Mélanger la farine, le sucre et le sel dans un saladier.
Former une fontaine pour y placer les œufs, l'eau de fleur d'oranger et le beurre; mélanger en versant l'eau peu à peu jusqu’à obtenir une pâte un peu ferme; laisser reposer au frais pendant 1 heure.
Séparer la pâte en petites boules de 50 g chacune environ; rouler chacune pour obtenir une forme ovale; pincer les deux extrémités pour faire les pointes de la navette; à l'aide d'un couteau, faire une incision profonde sur le dessus dans le sens de la longueur.
Placer les biscuits sur une plaque beurrée et farinée; laisser reposer à nouveau pendant 2 heures.
Battre le jaune d'œuf avec la c. à café d'eau, en badigeonner chaque navette.
Cuire à 180º C. jusqu'à ce que les biscuits prennent une légère teinte dorée. Attention : vérifier régulièrement car la cuisson est rapide.
J.D.
mardi 18 mars 2008
L'Ecole des femmes se joue à Paris
Au théâtre de l’Odéon, du 24 janvier au 29 mars se joue L’École des femmes, de Molière, avec pour acteur principal un Daniel Auteuil « cheveux longs et moustachette » aussi drôle que touchant dans sa crainte « d’être cocu ».
Afin de ne pas le devenir, il a son plan : adopter une fille de 4 ans, l’éduquer de manière à la rendre la plus stupide que possible afin qu’elle n’ai pas l’idée de tomber amoureuse, et la tenir le plus à l’écart possible de personnes susceptible de l’ajouter sur la liste des risibles cocus. Mais ce qui devait arriver arriva, la jeune idiote dénommée Agnès (17 ans déjà) tombe sans le faire exprès amoureuse d’un jeune homme. A partir de là, le ménage à trois, formé du vieux (D. Auteuil) déployant tous ses efforts pour éliminer les concurrents du coeur d’Agnès, le jeune dragueur (Horace) amoureux de sa proie, et Agnès, pas si idiote que ça, amoureuse sans connaître l’existence de l' amour, développe des situations plus "moliéresques" les unes que les autres. L’amour, plongeon vertigineux dans l’inconnu, où se succèdent enlèvements, rendez-vous galants en haut d’une échelle, sous les étoiles et la menace pathétique d’un Daniel Auteuil époustouflant dans ce rôle. La mise en scène moderne et poétique de Jean-Pierre Vincent et les costumes eux très traditionnels contribuent à faire de cette pièce un succès . Il faut savoir que cette pièce est écrite en vers ce qui ajoute au comique habituel chez Molière un lyrisme à part à l' exemple de ces deux vers :
"Je vous avouerai donc avec pleine franchise
Qu' ici d' une beauté mon âme s'est éprise"
En un mot, que du bonheur !
A.F., 15 ans
jeudi 13 mars 2008
Le scaphandre et le papillon.

Le personnage fait preuve d'un cynisme débordant pour accepter une dure réalité. La métaphore du scaphandre et du papillon signifie en fait que le héros se réfugie dans l' imagination afin d' échapper à son corps (le scaphandre). Le sublime jeu des caméras nous retranscrit bien les impressions et ce que ressent le personnage.
Bref des émotions à foison sans tomber dans le mélodrame. BRAVO! Allez le voir, louer le DVD enfin débrouillez vous mais ne le manquez pas !
Marianne P., 14 ans
mercredi 12 mars 2008
Les Piliers de la Terre
Après nous avoir habitués à de très bons romans d'espionnage et être passé maître dans l'art du suspens, Ken Follet change totalement d'époque et de style pour nous offrir Les Piliers de la Terre. Le récit se déroule au Moyen-Age, au XIIe siècle principalement et a pour centre l'Angleterre. Les histoires de plusieurs personnages de classes sociales et d'origines très différentes vont se retrouver étroitement mêlées.
On verra Philip, petit moine grimper peu à peu les échelons du clergé, avec toutes les difficultés que cela comporte, et il devra notamment faire face à l'ambition d'un évêque sans scrupules et un comte cruel et violent qui veulent à tout pris l'empêcher de faire construire une cathédrale, sans quoi un monastère n'est rien.
Tom le bâtisseur et sa famille doivent aussi affronter la famine et le froid. Tom s'est promis de construire une cathédrale, et ses voeux lui feront perdre sa femme, Agnès, qui mourra en mettant un enfant au monde.
Elen et Jack, son fils vivent dans la forêt comme des hors-la-loi. Ils trouveront Tom et ses enfants accablés par la mort d'Agnès. Tom et elle tombe instantanément amoureux et ils repartent sur la route avec Tom toujours en quête d'une cathédrale.
Ils croiseront le chemin de Philip qui les engagera pour construire une cathédrale à Kingsbridge, le monastère qu'il dirige. A la mort de Tom, Jack reprendra le flambeau.
Tout cela dans un cadre de guerre civile, où le roi Stephen et les rebelles, dirigés par sa soeur Maud se livrent une guerre sans merci pour savoir qui héritera de la couronne d' Angleterre.
Le dénouement est plus qu'étonnant, mais je me dois d'en laisser la surprise à de futurs lecteurs...
L'intrigue est assez compliquée mais le livre reste un bonheur et le style de l'auteur nous garde suspendu au récit jusqu'au bout.Le jeu Les piliers de la terre est sortie en 2006.
Le principe est assez simple : le but est de participer le plus activement possible à la construction de la cathédrale de Kingsbridge. Pour cela il faut rassembler le maximum d'artisans qui travailleront la pierre, le bois et le sable pour gagner des points de victoires et remporter la partie. On retrouve certains personnages et lieux du livre ainsi que l'idéal que se sont fixés Tom le bâtisseur et Jack, son beau fils. Le jeu est très bien conçu et différentes extensions sont disponibles pour les joueurs expérimentés.
Théo R. , 13 ans
mardi 11 mars 2008
La nouvelle série britannique à succès

samedi 8 mars 2008
There will be blood
Ce film de Paul Thomas Anderson a tout selon nous pour régner parmi les chefs d'oeuvres :- Tout d' abord par son scénario. Daniel Paintview, grand pétrolier, part avec son fils H.W. à Little Boston (un grand plateau désertique de Californie rappelant les paysages des films de Sergio Leone).Ils s'y installent pour y exploiter le pétrole très riche de la région à commencer par le ranch des Sunday. Il va monter une grande entreprise familiale et dynamiser cette région par son activité, jusqu' au moment où les premiers propriétaires vont demander leur "part du gâteau". Alors la famille va se disperser "and there will be blood" ...
-Puis pour le casting avec le sanglant Daniel Day Lewis qui nous avait déjà fait son effet dans Gangs of New York et qui ici de son regard nous frappe encore. Quant à Paul Dano (Eli Sunday) qui jouait Dwayne, le fils muet dans Little Miss Sunshine, et qui dans ce film vous réserve de longues tirades colériques qui nous ont marquées, nous l' avons encore une fois trouvé merveilleux dans son rôle de prêtre évangélique.
- Et enfin pour la musique qui nous fait rentrer dans le cadre, la Californie au début du siècle dernier. Le film est aussi régulièrement plongé dans de nombreux silences qui donnent une particularité à part à ces scènes. On peut apprécier le feeling du réalisateur qui prend son temps et qui ne laisse aucune scène lui échapper, tous les détails semblent réfléchis : c'est vraiment très agréable à regarder.
En sortant de ce film on a l' impression d'être aller voir un chef d'oeuvre sans le savoir et je pense que ça n'était pas seulement une impression.
Benjamin D., 15 ans
dimanche 2 mars 2008
Orange Mécanique
Nos parents nous ont toujours interdit de voir Orange Mécanique... Tant pis ! Ce film de S.Kubrick, encore tabou 37 ans après sa sortie (1971), est superbe malgré sa violence. L'acteur principal, Malcolm McDowell, continue à imposer sa présence diabolique à travers son sourire qu'on n'oublie pas. La musique (9e Symphonie de Beethoven, principalement), agit comme un amplificateur de la violence et, curieusement, on a l'impression qu'elle a été composée pour le film. On n'est pas dans un film, on est dans un monde à part entière. Il y a plein de détails à apprécier, et on peut revoir le film à plusieurs reprises et découvrir des nouveaux détails qui nourrissent la finesse et la grandeur de film, comme dans Shining du même réalisateur. Benjamin D., 15 ans
Tant qu'a voir le film, autant lire le livre ( de Anthony Burgess ). D'ailleurs si vous avez lu le livre vous pourriez être déçu par la fin du film. Le livre est très intéressant, il est écrit avec le même argot parlé dans le film, incarné par l'expression culte du film : "Qu' est ce que t' as dans le gulliver?" (dans la tête).


